L’utilisation croissante des robots chirurgicaux pose des défis en matière de responsabilité médico-légale. Aujourd'hui, le médecin reste généralement responsable en cas d’erreur (obligation de surveillance et de contrôle) ; la responsabilité du fabricant peut être engagée en cas de défaillance technique ou logicielle, et celle de l’établissement si la maintenance et la formation font défaut.