Les professionnels de santé, et en particulier les médecins hospitaliers, consacrent près de 40% de leur temps à la documentation clinique (Les Echos Études pour Nuance, 2016). Un poids administratif qui, dans un contexte d’afflux croissant de patients (20 millions de passages annuels aux urgences), accentue le risque de burn-out et allonge les délais de prise en charge.